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Lésions de la main avec une arme à feu
Voici juste un petit rappel en image de ce que peut faire une lésion par arme à feu, alors un petit conseil évitez de jouer avec, car cela peut être très dangereux !!!
Âmes sensibles s’abstenir…
Tests spécifiques de l’examen de l’épaule
Matthieu CESAR , Interne des Hôpitaux, service de Chirurgie Orthopédique, Chirurgie du Membre Supérieur et de la Main, Service du Professeur CHAMMAS, nous présente un petit rappel des tests qui peuvent nous orienter lors du bilan clinique de l’épaule.
Tests de conflit
▪ Test de NEER : Patient debout, scapula maintenue dans une main et élévation antérieure passive réalisée par l’examinateur. + : douleur antérieure ou latérale typiquement entre 90° et 140°.
▪ Test de HAWKINS : Patient debout, bras à 90° d’élévation antérieure, impression d’une rotation interne par l’examinateur coude à 90°. + : douleur lors de la manœuvre (=conflit entre trochiter et ligament acromioclaviculaire).
▪ Test de YOCUM : Main sur épaule controlatérale. Impression d’une force vers le bas sur le coude par l’examinateur. + : douleur lors de la manœuvre.
▪ Cross-body adduction test : Patient debout, bras à 90° d’élévation antérieure, adduction passive par l’examinateur. + : douleur lors de l’adduction (=svt atteinte de l’acromioclaviculaire).
Tests de coiffe
▪ Test de JOBE : bras à 90° d’abduction dans le plan de la scapula avec les pouces vers le bas (=RI). L e patient doit résister à une force vers le bas imprimée par l’examinateur. + : Pas de résistance, le membre supérieur revient le long du corps.
▪ Test de PATTE : RE1 contrariée, patient debout. + : impossibilité de résister à la rotation interne imposée.
▪ Lift-off test : Main dans le dos du patient debout. Doit pouvoir décoller sa main du plan du dos ou de résister à une pression de l’examinateur. + : incapacité à réaliser les 2 manœuvres précédentes.
▪ Belly-press test : main du patient sur son ventre. Doit pouvoir pousser son coude vers l’avant sans décoller la main de son abdomen. + : Incapacité à réaliser cette manœuvre.
▪ Signe du « clairon » : L’absence de rotation externe entraîne une abduction du bras afin de pouvoir mettre la main à la bouche.
▪ « Dropping sign » = signe du portillon : Bras le long du corps, coude à 90° de flexion. L’examinateur amène progressivement l’avant bras à 45° de rotation externe, où il le lâche. Le patient doit pouvoir maintenir cette position. + : Retour de l’avant bras à 0° de rotation externe.
Tests d’atteinte de la LPB ou du labrum
▪ Test de SPEED = Palm-up test : Bras à 90° d’élévation antérieure, coude en extension paume vers le haut. Elévation antérieure contrariée. + : douleur sur la LPB.
▪ Test de YERGASON : Bras le long du corps, coude à 90° de flexion. Supination contrariée tout en palpant la coulisse bicipitale. + : douleur de la LPB
▪ Test d’appréhension antérieure : Patient couché, réalisation d’une abduction et d’une rotation externe. + : douleur lors de cette manœuvre.
▪ Test d’O’BRIEN : Adduction du bras de 10°, élévation antérieure contre résistance. 1ère partie : pouce vers le bas. + : douleur profonde de l’épaule. 2ème partie : pouce vers le haut. Test + si douleur profonde et diminution de la douleur lors de la 2ème partie du test.
▪ JOBE relocation test : Patient couché, abduction + RE du bras + impression par l’examinateur d’une translation postérieure puis relâchement de la pression. + : douleur au relâchement.
▪ Cranck test : Patient couché, abduction complète puis impression de RE et RI successives. + : douleur ou craquements audibles ou perceptibles.
Comment choisir son chirurgien orthopédiste
De nos jours, de nombreuses personnes recherchent le meilleur spécialiste pour les soigner…
Que ce soit a l’hôpital ou au cabinet de kinésithérapie, il ne se passe pas un jour sans qu’on me demande si je ne connais pas un chirurgien de la main, du membre supérieur, du genou, du rachis, de la cheville…et de toute les parties du corps…
Il est vrai que le kinésithérapeute occupe une place importante dans le parcours du patient, car c’est le kiné qui le connaît le mieux avec plusieurs heures passées ensemble au cours d’un traitement le plus minime qu’il soit.
De ce fait une relation de confiance s’installe fréquemment.
Dans mon cabinet ou a l’hôpital, je conseille les patients en fonctions des pathologies…et surtout je réfléchis en m’identifiant au malade, en disant si j’avais votre pathologie j’irais voir tel ou tel chirurgien, ou tel ou tel spécialiste.
Par contre, quand on me questionne sur un spécialiste d’un autre domaine que le mien, je suis souvent obligé de le renvoyer vers l’avis de son médecin généraliste.
Dans chaque cabinet de rééducation, on retrouve souvent une ou plusieurs spécialités ou orientation que le cabinet traite de préférence. Les cabinets de rééducation à orientation rhumatologie et chirurgie orthopédique orientent vers des chirurgiens ou rhumatologues, les cabinets de rééducation neurologique vers les neurologues…etc. tout cela semble logique…
Pour résumer, avant de choisir votre chirurgien, demandez l’avis de votre médecin généraliste, de votre kinésithérapeute, de votre ostéopathe, mais pas forcément l’avis de votre voisin ou de vos connaissances qui voudront choisir le chirurgien à votre place en disant qu’il connaît quelqu’un qui connaît quelqu’un…qui a exactement la même chose que vous …
Si la médecine, et la science n’ont pas trouvé le moyen de ralentir le vieillissement et l’usure des cellules cartilagineuses et osseuses, et en supposant que notre vie sera longue, nous devrons forcément choisir un chirurgien orthopédique pour nous réparer ou remplacer nos articulations usées ou cassées (fracture du col du fémur, coxarthrose, gonarthrose etc.…)
Pour l’instant, les prothèses articulaires durent entre 5 et 20 ans, selon les types et surtout selon l’utilisation que le patient en fait (économie ou excès), et lorsque cela ne va plus, on en remet une nouvelle (reprise de prothèse de hanche ou de genoux).
En ce qui concerne la marque, la qualité et la matière de la prothèse, c’est le chirurgien qui choisira, avec votre accord, la mieux adapté pour vous.
Une fois que la prothèse articulaire est posée, le patient doit apprendre à utiliser sa nouvelle articulation avec une gestuelle de moindre contrainte pour l’économiser.
Pour les prothèses de hanche, il faudra connaître et éviter les mouvements luxants qui sont différents selon les voies d’abord chirurgicales.Cet apprentissage se fera dès l’hospitalisation, puis avec votre kinésithérapeute .
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