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Quel sport doit on faire pour lutter contre le mal de dos?
Quel sport doit on faire pour lutter contre le mal de dos?
Tous les jours dans mon cabinet, et je pense dans tous les cabinets les patients reposent la même question, quel sport je dois faire ?
est-ce que je dois aller nager ?
Je crois que la mémoire culturelle est très imprégnée dans la société française, car il est vrai qu’il n’y a pas si longtemps que cela, dès qu’on avait mal au dos il fallait s’arrêter de faire du sport, de travailler et de rester couché, et surtout pas d’équitation !!!
Bien sur il faut remettre cela selon les époques, car il y a 40 ans, peut être que les hommes étaient plus résistants à la douleur, ou que la douleur faisait partie du quotidien. Alors dans ce cas les hommes s’arrêtaient de travailler lorsque la douleur devenait insupportable et que la seule possibilité était de rester couché.
Dans les années 80, on disait aux adolescents qui avaient mal au dos ou qui avaient un début de scoliose d’arrêter tous les sports soit disant violants pour la colonne comme l’ équitation, la gymnastique, le judo, le rugby…
Il fallait pratiquer la natation, soit disant le sport idéal (si on ne parle pas des problèmes, d’épaules, d’otites….).
Aujourd’hui le discourt est plus nuancé, du style faites du sport mais pas trop !
En effet, les sportifs de haut niveau nous ont montré les limites de notre corps, car lorsqu’ils arrêtent, ils ne sont pas toujours en pleine forme.
De plus, nous admirons tous nos champions favoris, mais combien sont-ils restés sur la touche à cause de multiples lésions, usures, douleurs…
Et combien d’enfants sont trop poussés par leurs parents ou leurs entraîneurs pour arriver au plus haut niveau.
Je pense qu’il faut faire du sport mais avec modération en fonction de l’âge, et surtout faire du sport qui plaît. Moi je fais du vélo elliptique!
et j’ai pratiqué le judo…
On peut même faire de l’équitation quand on a une scoliose aujourd’hui. Donc il faut se faire plaisir mais pas 5 heures par jour (sauf si c’est du travail en douceur ou de la relaxation) Ruiz Sébastien, Kinésithérapeute, Ostéopathe, CHU et Libéral Montpellier.Evaluation musculaire du lombalgique :
Evaluation musculaire du lombalgique :
L’évaluation musculaire dans ces trois composantes ( force, endurance, extensibilité des muscles du tronc et des muscles des membres inférieurs),situe le lombalgique au sein de la classification internationale du handicap.
·La force des fléchisseurs/extenseurs du tronc est mesurée à l’aide de l’appareil
d’isocinétisme en mode concentrique, dans une amplitude qui ne fait pas varier la douleur(ici on utilise une flexion de 60° et une extension qui permet le retour en rectitude).Les mesures sont fiable et reproductible, si elles sont effectués avec la même machine.
Une faiblesse musculaire surtout dans les vitesses rapides des extenseurs et un ratio fléchisseur sur extenseur égal à 119/115=1,03 est spécifique du lombalgique chronique.
Les moyennes d’un sujet non lombalgique varient entre 0,64 et 0,74.
·L ‘endurance est mesurée à partir de test musculaire en isométrique :
-test de Ito spécifique aux abdominaux :
Le sujet est en décubitus dorsal, hanches et genoux fléchis à 90° ; Les bras sont croisés, mains posées sur l’épaule controlatérale ; le sujet doit décoller la tête et les omoplates du plan de la table et tenir le plus longtemps possible.
-Test de Ito spécifique aux spinaux :
Le sujet est en décubitus ventral avec un coussin placé sous le bassin, bras le long du corps. On demande alors au sujet de décoller le thorax du plan de la table et de maintenir la position le plus longtemps possible.
Remarque : le test est terminé lorsque que l’on observe une variation de la position initiale du tronc. De plus les résultats doivent être interprétés avec grande précaution, car ils dépendent en grande partie de la motivation du sujet.
·L’extensibilité :
-Les muscles ischio-jambiers :
Le patient est en décubitus dorsal, on dispose l’inclinomètre à 10 cm au-dessus de la base de la rotule, puis on règle l’aiguille verticale à 0°. On réalise une flexion passive d’un membre inférieur genou tendu, jusqu’à la mise en tension des ischio-jambiers.(La fesse du patient ne doit pas décoller du plan de la table).
-le muscle triceps sural :
Le patient est debout, les membres supérieurs en appui contre un mur face à lui, la pointe du pied et le genou d’un membre inférieur viennent toucher le même mur. Puis le patient recule son autre pied au maximum tout en gardant le talon au sol, ce qui met en tension le triceps sural. On mesure la distance entre le mur et la pointe de l’hallux.
-le muscle droit de la cuisse :
Le patient est en décubitus ventral, coussin sous les crêtes iliaques, on fléchit le genou et on mesure la distance entre la pointe du talon et la tubérosité ischiatique.
Evaluation de la flexibilité
·La Distance doigt sol(DDS) est une évaluation globale de la flexion.
On peut ainsi contrôler de façon simple l’état de souplesse de la chaîne postérieure et vérifier sa variation dans le temps. Le sujet est debout, genoux tendus, l’écartement des pieds correspondant à la largeur du bassin, il se penche en avant en enroulant son dos. Une fois le geste bien intégré, On mesure la distance entre le médius et le sol.
·La flexion globale, pelvienne et lombaire est mesuré à l’aide du test d’inclinométrie.
Nous utilisons simultanément deux inclinomètres de Rippstein. En position redressée de départ, l’opérateur positionne un inclinomètre supérieur au niveau de l’apophyse épineuse de T12 et un inclinomètre inférieur sur la partie plane du sacrum. Pour chacune des positions les inclinomètres sont préréglés à 0°, aiguille à la verticale.
On demande une flexion du tronc. L’opérateur relève sur l’inclinomètre supérieur l’amplitude totale en degrés du mouvement de l’ensemble colonne lombaire-bassin et sur l’inclinomètre inférieur l’amplitude pelvienne en degrés. Le calcul de la différence des deux mesures fournit l’amplitude lombaire en degrés.
Exemples de valeurs : Flexion globale(Fg)=80°
Flexion pelvienne(Fp)=40°
Flexion lombaire(Fl)=80-40=40°
Donc la mobilité est partagée et équilibrée mais inférieure à la normale (Fg=100, Fp=50, Fl=50).
Le mouvement contre la douleur
1.1. Le mouvement contre la douleur
La douleur est définie comme une expérience sensorielle et émotionnelle désagréable, associée à une lésion tissulaire réelle ou potentielle, ou décrite dans des termes évoquant une telle lésion, la douleur est un phénomène subjectif complexe et multidimensionnel.
Le message douloureux est véhiculé par la voix extra-lemniscale par les fibres de petit calibre Ad et C ; il rejoint la corne postérieure de la moelle épinière. Ce message douloureux va être inhibé par un influx qui provient de la voie lemniscale constitué par des fibres de gros diamètre A a et A b.
De plus les récepteurs spécifiques de la voie lemniscale sont mis en jeu à partir de sensations tactiles ou des sensations d’origine articulaire.
On en conclut que le toucher ou le mouvement d’une région douloureuse peut partiellement ou complètement interrompre le message nociceptif. Ce phénomène a été étudié par Melzach et Wall en 1965 et nommé le « gate control ».
Certains travaux suggèrent que les neurones de la voie pyramidale exercerait également un contrôle inhibiteur des afférences nociceptives médullaire. D’autres travaux évoquent des phénomènes de sensibilisation à la douleur induite par la répétition des influx nociceptifs et la plasticité neuronale, tant à l’étage médullaire que cérébral.
De plus les sites opaciés endomorphiques qui libère des substances morphino-mimétiques(endorphines et enkephalines) semblent être activés par l’activité physique. Des dosages réalisés dans le liquide céphalorachidien de certains malades lombalgiques chroniques retrouvent un taux d’endorphines anormalement bas.
Ces notions illustrent l’influence inhibitrice des influx sensitivo-moteurs générés par le mouvement sur les messages nociceptifs.
1.2. Intérêt de la cinématique sur les tissus mous peri-articulaire
Le disque intervertébral :
Le disque est avasculaire et non innervé, sauf dans son tiers périphérique. Seules les propriétés tixotropiques des gels qu’il contient assure sa nutrition. Lors des mouvements du tronc des cycles de compression-étirement exercent cet effet tixotropique sur le disque qui lui permettent de conserver une bonne hydratation discale.
Ainsi les disques résistent bien à la translation et à la compression si la nutrition du disque est suffisante pour apporter une bonne hydratation.
Il s’avère que la nutrition discale est moins efficace en période d’immobilisation relative et de non-sollicitation.
L’os vertébral :
Le décubitus prolongé provoque une diminution de la densité osseuse (6% en deux semaines). Le mouvement empêche l’appauvrissement du capital minéral.
Les facettes articulaires postérieures :
La lordose lombaire entraîne les articulaires postérieures en convergence et entraîne une stabilité rachidienne passive. La divergence articulaire est provoquée par la cyphose lombaire qui met en tension le système capsulo-ligamentaire. La mise en jeu de ce système influence par voie réflexe la musculature rachidienne postérieure qui règle son état de tension.
Comme pour les disques, les défauts de mouvement et les excès de contraintes altèrent leur trophicité.
Les systèmes musculaires et ligamentaires :
Ils sont indissociables car ils interviennent étroitement dans la stabilité et la mobilité du tronc.
Les ligaments d’une articulation donnent une information sensorielle aux muscles qui vont guider et contrôler un mouvement précis.
L’entraînement en endurance améliore la capacité à répéter les mouvements purs et biens conduits ; cet exercice limite les mouvements incontrôlés du rachis en flexion, inclinaison et rotation qui sont dangereux pour le disque et les articulaires postérieures.
Le fascia thoraco-lombaire est responsable de l’efficacité du système musculaire mis en jeu dans des exercices de freinage de l’antéflexion et le redressement. Le mouvement entretient la qualité visco-élastique résistante de ce fascia.
1.3. Le déconditionnement et la lombalgie chronique.
Ces deux notions sont étroitement liées.
Le lombalgique chronique a peur d’exacerber ses douleurs, de faire un épisode aigu, et il va donc s’intégrer dans une inhibition générale. Il va diminuer ses activités de la vie quotidienne et sous utiliser son potentiel biomécanique aboutissant à : Une perte progressive du schéma moteur correct ; une impotence fonctionnelle croissante. Le lombalgique s’enferme progressivement dans une prison fonctionnelle pour glisser dans un syndrome de déconditionnement qui associe :
-une perte de flexibilité( douleur, raideur articulaire, ligamentaire et musculaire).
-une incompétence musculaire(les muscles extenseurs sont très affectés et l’attitude rigide associée au stress limitent les capacités de force et de coordination.)
-une réduction des capacités fonctionnelles.(facteurs physiques, psychiques, sociaux et professionnels)
-Un déficit d’adaptation à l’effort. (Réduction des capacités cardio-respiratoires).
Ainsi le déconditionnement aggrave les facteurs de la lombalgie chronique.
Lutter contre le déconditionnement diminuerait-il ces facteurs ?….
RUIZ Sébastien, Masseur-kinésithérapeute, Ostéopathe.
Le massage des bébés : confort, et bonheur assuré
Voici les photos d’un des moments préférés des bébés, Le massage :
Vous pouvez masser votre bébé tous les jours à la maison, il sera plus détendu, et moins stressé comme pour le massage des adultes. (évitez de le masser après les repas)Demandez conseil à votre kinésithérapeute.
Echelle d’incapacité fonctionnelle pour l’évaluation des lombalgies
Echelle d’incapacité fonctionnelle pour
l’évaluation des lombalgies (EIFEL)
nom : Prénom : date :
Nous aimerions connaître les répercussions de votre douleur lombaire sur votre capacité à effectuer les activités de la vie quotidienne.
Si vous êtes cloué au lit par votre douleur lombaire, couché cette case et arrêtez-vous là.
En revanche, si vous pouvez-vous lever et rester debout au moins quelques instants, répondez au questionnaire qui suit.
Il liste de phrases vous est proposée. Elles décrivent certaines difficultés à effectuer une activité physique quotidienne directement en rapport avec votre douleur lombaire. Quand vous lirez une phrase qui correspond bien à une difficulté qui vous affecte aujourd’hui, cocher la case. Dans le cas contraire laissez un blanc et passez à la phrase suivante.
Souvenez-vous bien de ne cocher que les phrases qui s’appliquent à vous-mêmes aujourd’hui.
1-Je reste pratiquement tout le temps à la maison à cause de mon dos. □
2-Je change souvent de position pour soulager mon dos. □
3-Je marche plus lentement que d’habitude à cause de mon dos. □
4-A cause de mon dos, je n’effectue aucune des tâches que j’ai l’habitude de faire à la maison. □
5-A cause de mon dos, je m’aide de la rampe pour monter les escaliers □
6-A cause de mon dos, je m’allonge plus souvent pour me reposer. □
7-A cause de mon dos, je suis obligé de prendre un appui pour sortir d’un fauteuil. □
8-A cause de mon dos, j’essais d’obtenir que d’autres fassent des choses à ma place□
9-À cause de mon dos, je m’habille plus lentement que d’habitude. □
10-Je ne reste debout que de courts instants à cause de mon dos. □
11-A cause de mon dos, j’essais de ne pas me baisser ni de m’agenouiller. □
12-A cause de mon dos, j’ai du mal à me lever d’une chaise. □
13-J’ai mal au dos la plupart du temps. □
14-A cause de mon dos, j’ai des difficultés à me retourner dans mon lit. □
15-J’ai moins d’appétit à cause de mon dos. □
16-A cause de mon dos, j’ai du mal à mettre mes chaussettes. □
17-Je ne peux marcher que sur de courtes distances à cause de mon dos. □
18-Je dors moins à cause de mon dos. □
19-A cause de mon dos, quelqu’un m’aide pour m’habiller. □
20-A cause de mon dos, je reste assis la plus grande partie de la journée. □
21-A cause de mon dos, j’évite de faire de gros travaux à la maison. □
22-A cause de mon dos, je suis plus irritable que d’habitude et de mauvaise humeur. □
23-A cause de mon dos, je monte les escaliers plus longtemps que d’habitude. □
24-A cause de mon dos, je reste au lit la plupart du temps. □
Total :…/24
Matériel de kinésithérapie et de rééducation
Matériel de kinésithérapie et de rééducation :
Les étudiants kiné en dernière année me demandent toujours quels sont les appareils de rééducation les plus utiles pour mieux soigner les patients.
Je leur réponds toujours que leurs principaux appareils, ils les ont déjà, et qu’il ne manque plus qu’à affiner les sensations.
Ils comprennent alors que je parle de leurs mains.
Mais certains appareils ou crème de massage peuvent être intéressant, alors je leur cite la liste suivante:
Table de massage électrique, électrothérapie (bon stimulateur et bonnes électrodes), Ultra son, compresse de chaud, de froid, Vélo, Vélo elliptique, trampoline, mousse et plateau d’équilibre, cage de poulie, espalier, plateau canadien (pour faire travailler les doigts et la main), crème ou gel de massage qui fait du chaud et du froid, huiles de massage.
De plus, de nombreux patients demandent où peuvent-ils acheter un appareil d’électrothérapie, des électrodes, des compresses, des coussins ergonomiques…
Donc voici les liens de quelques fournisseurs de kinésithérapeutes/
Lien 1 :
http://osteopathe-montpellier.com/products-page
gels et crèmes de massage de grande qualité; site et vente par correspondance bientôt disponible.(inscrivez vous à la newsletter pour être les premiers prévenus!!)
Fournisseur de flacons plastiques (capsule, bouchon service) et de piluliers: http://www.labopichot.com/
Lien 2 : (en cours de fabrication)
Lien 3 : (en cours de fabrication)
Mais il ne faut pas oublier que la main est le meilleur outil du kiné.
Une main qui masse, qui palpe, qui mobilise(donc manipule) est irremplaçable.
Bilan de l’épaule(items)
BILAN DE L’EPAULE …/…/….
Interrogatoire :
· Nom, Prénom : · Age : · Coté dominant :
· Profession :
· Loisir : · Conduite d’un véhicule :
· Date d’apparition des troubles : · Date opération :
· Coté de la gène (si les deux, faire un bilan pour chaque coté) :
La douleur au repos : □ absente □ modérée □ importante E.V.A. à /10
La douleur à l’effort : □ absente □ modérée □ importante E.V.A. à /10
La douleur nocturne : □ absente □ modérée □ importante
E.V.A. à /10
·Siège de la douleur :
· Irradiation :
Inspection :
·Attitude spontanée, ou antalgique de l’épaule :
□ Cicatrice □ Cicatrice inflammatoire □ Cicatrice très inflammatoire
□ Pansement □ Hématome □ Gonflement
+ Rougeur □ Amyotrophie du membre sup. □ Amyotrophie de l’épaule (Deltoide)
L’ épaule est en position : □ Normale □ Ante-pulsée □ Rétro-pulsée □ Ascensionnée
La scapula : □ Normale □ Décollée
□ Compensation du rachis a l’utilisation de l’épaule
Palpation :
Chaleur □ absente □ modérée □ importante
Cicatrice □ souple □ adhérente □ Très adhérente
Localisation des points douloureux :
Bilan des mobilités passives :
Mobilité globale :
·FL : ·ABD :
·EXT : ·ADD :
·RE1 : ·RI1 :
·RE2 : ·RI2 :
·RE3 : ·RI3 :
□ Zéro position acquise
Mobilité scapulo-thoracique :
□ Bonne mobilité □ Mobilité réduite □ Mobilité très réduite
Mobilité coude- poignet :
coude : ·FL : poignet : ·FL : ·EXT : ·EXT : ·Inclinaison radiale : ·Ulnaire : ·Pronation :
·Supination :
Bilan des mobilités actives : (si possible)
·FL : ·ABD :
·EXT : ·ADD :
·RE1 : ·RI1 :
·RE2 : ·RI2 :
·RE3 : ·RI3 :
EXAMEN PROGRAMME DES TENDONS :
·Signe de JOBE (supra-épineux) : + -
·Signe de patte (infra-épineux) : + -
·Signe de gerber (sub-scapulaire) : + -
·PALM UP TEST (biceps) : + -
SIGNES DU CONFLIT :
·Signe de NEER : + -
·Signe de HAWKINS : + -
·Signe de YOCUM : + -
·Signe de l’armer du bras : + -
BILAN FONCTIONNEL :
Toilette, repas, activité quotidienne : □ sans difficulté □ avec difficulté □ impossible
Activité professionnelle : □ sans difficulté □ avec difficulté □ impossible
Sport et loisir : □ sans difficulté □ avec difficulté □ impossible
Conduite : □ sans difficulté □ avec difficulté □ impossible
SCORE DE CONSTANT :
·Score brut :
·Score pondéré :
BILAN NEURO :
Sensitif :
Moteur :
CONCLUSION :
bilan post chirurgie orthopédique(items)
BILAN KINESITHERAPIQUE au / / .
Nom: Prénom:
Chambre :
Hospitalisé le :
Pris en charge le : nom de l’élève kiné :
- DOSSIER :
Diagnostic médical :
HDLM :
Appui autorisé :
Antécédents :
Chirurgicaux :
Médicaux :
- INTERROGATOIRE :
Douleur :
Localisation :
Circonstance de survenu :
Fréquence de survenue :
Motivations et objectif du patient :
Autre :
- INSPECTION :
Attitude spontanée :
Etat cutané et vasculaire :
Œdème :
Cicatrice :
Autre :
- PALPATION :
Douleur :
Plan cutané :
- BILAN ARTICULAIRE :
| FL | ||
| EXT | ||
| ABD | ||
| ADD | ||
| RE | ||
| RI |
| FL |
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| EXT |
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| ABD |
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| ADD |
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| RE |
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| RI |
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| FL |
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| EXT |
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| ABD |
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| ADD |
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| RE |
|
|
| RI |
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|
- MESURE CENTIMETRIQUE :
- BILAN MUSCULAIRE :
Membre sup :
Membre inf :
Tronc :
- BILAN DES REFLEXE :
Ostéo-tendineux :
Tendon rotulien :
Tendon achiléen :
- BILAN NEUROLOGIQUE :
- BILAN RESPIRATOIRE :
- BILAN FONCTIONNEL :
Transferts : couché-assis (lit) :
Assis (lit)-assis (fauteuil) :
Assis (fauteuil)-debout :
Particularité-Remarque :
Aide à la marche : Fauteuil roulant, Déambulateur, Béquilles, Cannes, Autre : .
Périmètre de marche :
- BILAN PSYCOLOGIQUE :
13. MOYENS UTILISES ET PRINCIPES A RESPECTER :
14. OBJECTIFS :
15. CONCLUSION :
Mal au dos, lombalgie chronique et étirements musculaires
MAL AU DOS, MAL DU SIECLE ?
Les étirements en chaînes musculaires sont une arme importante pour lutter contre le mal de dos et la lombalgie chronique.
En effet une séance d’ostéopathie ou des séances de kinésithérapie peuvent vous soulager, mais si par la suite le patient ne maintient pas un minimum d’hygiène de vie, le bien fait des soins est bien vite perdu.
La prévention en France commence à se développer, mais cela est encore bien difficile, car lorsque l’on n’a aucune douleur, on ne pense plus aux conseils du kiné ou de l’ostéo.
Chez la plupart des patients qui ont mal au dos on retrouvent souvent le même genre de profil, peu de loisir ou sport, pas d’étirement, alimentation mal adaptée, hydratation et sommeil insuffisant (souvent moins de 6 heures de sommeil par nuit), et condition physique déplorable (impossibilité de courir plus de 5 min sur le vélo elliptique).
Lors d’un traitement kiné, on effectuera le bilan personnalisé et chaque personne aura son traitement personnalisé avec plus ou moins d’étirement, de renforcement musculaire, de travail cardio-vasculaire, et de lutte contre la douleur (électrothérapie antalgique, thermothérapie chaude ou froide, massage…)
Lors d’un traitement ostéopathique, on retrouvera une harmonie et une meilleure mobilité de toutes les articulations qui pourraient bloquer et entraîner des compensations.
A son domicile, le patient peut effectuer des étirements simples si son kiné ou ostéo a noté un manque de souplesse.
Il suffit de trouver un mur avec un peu de place autour. (Voir photos)
Les pieds en l’air contre le mur, genoux presque tendus ou totalement tendus, menton bien rentré avec la tête bien droite.
Le dos et le rachis lombaire doivent être bien plaqués contre le sol, et les fesses doivent être plus ou moins proche du mur en fonction de la souplesse de chacun. En effet, en progression, au fils des semaines, la personne gagnera progressivement en souplesse et ses fesses se rapprocheront du mur.
Pour augmenter la difficulté, le patient peut relever le pied vers lui en flexion dorsale pour étirer d’avantage le triceps.
La durée de l’exercice d’étirement est une question que l’on me pose souvent au cabinet, et il n’y a pas de règle générale sauf la régularité.
Il vaut mieux s’étirer tous les jours 5 min (le soir est très appréciable pour évacuer les tensions de la journée) que 1 fois par semaine pendant 20 min.
Rq : certain de mes patients font leurs étirements au bureau !!!
Cet exercice d’étirement de la chaîne postérieure peut être associé à l’étirement des adducteurs en écartant progressivement les membres inférieurs.
Je pratique régulièrement ces exercices après mes entraînements de judo, et après une longue journée de travail et je trouve que cela me fait beaucoup de bien.
Ruiz Sébastien
Kinésithérapeute
Ostéopathe Montpellier
Bronchiolite et bébé qui pleure ?
Nous avions également une question à propos de la bronchiolite, plus particulièrement au sujet de la méthode A.F.E : pourquoi le bébé pleure t’il ?Qu’est ce qui lui fait mal ? Pouvez vous expliquer un peu plus cette méthode, ce moyen de guérison ?
L’ A.F.E.(augmentation du flux expiratoire) consiste à effectuer des pressions manuelles thoraco-abdominales entraînant une expiration lente et dirigée, glotte ouverte. Cette technique vise à désencombrer les bronches distales et à améliorer la ventilation alvéolaire. Tout ceci doit être guidé par l’auscultation.
L’A.F.E. va générer un flux(air) qui va être capable de mobiliser et d’éjecter les sécrétions hors de la trachée.
Les pressions manuelles du kinésithérapeute compriment le thorax du bébé qui déclenchent souvent des pleurs, l’enfant est dérangé et manifeste ainsi son inconfort et/ou son désaccord et non pas sa douleur, car en général quelques secondes après la fin de la séance l’enfant s’arrête de pleurer.
Il est certain que l’A.F.E. n’est pas une technique forcément agréable, car on appui avec une main sur la cage thoracique de l’enfant et avec l’autre main on fait un contre appui abdominal. Qui aimerait être comprimé de la sorte?
De plus en grandissant les pleurs de l’enfant sont reconnaissables, c’est à dire que de nombreux parents m’ont confirmés qu’il ne s’agissait pas de cris de douleur mais des pleurs de mécontentement.
La kinésithérapie permet d’éviter une altération de l’état général(diminution de l’alimentation, du nombres d’heures de sommeil, quinte de toux) et donc permet d’éviter une hospitalisation qui n’est pas nécessaire dans la plupart des cas si la prise en charge médicale est commencée à temps.
Ruiz Sébastien, Kinésithérapeute, Ostéopathe, CHU et Libéral Montpellier
Ruiz Anne-Lise, kinésithérapeute CHU Montpellier en Pédiatrie, D.I.U. Kiné Respi.
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